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Un drone est-il autorisé à un mariage ?

Parfois. Un drone exige l’accord du propriétaire du terrain, et le vol au-dessus des personnes, en zone urbanisée et à proximité des aéroports est restreint — près d’une ville, cela l’écarte plus souvent que les couples ne l’imaginent.

Ce qu’il faut régler avant

  • Le propriétaire du terrain doit donner son accord. C’est le lieu de réception lui-même, et cet accord doit être acquis avant le jour même.
  • Le vol au-dessus des rassemblements, en zone urbanisée et près des aéroports est restreint, voire exclu. Près d’une ville, c’est le cas plus souvent qu’on ne le croit.
  • Le pilote doit disposer de l’enregistrement européen adapté et d’une assurance couvrant les vols de drone. Demandez à voir les deux plutôt que de les supposer.
  • Les règles varient selon le lieu et évoluent. Ce qui s’applique chez vous, le pilote et le lieu le confirment ensemble — avant la réservation, pas le matin du mariage.

Pendant la cérémonie : jamais

Un drone fait du bruit. Le micro du vidéaste l’enregistre plus nettement que les vœux, et le son des cinq minutes les plus importantes de la journée est ensuite irrécupérable. De plus, tout le monde regarde en l’air au lieu de se regarder. Avant la cérémonie ou après le vin d’honneur : aucun problème. Entre les deux, il reste au sol.

Ce qu’il apporte réellement

Deux ou trois plans qui montrent où tout cela s’est passé : le paysage, le bâtiment, la route qui y mène. C’est un vrai gain quand le lieu s’y prête, et presque rien quand la fête a lieu dans une salle au milieu d’un bourg. À hauteur d’yeux, le drone ne remplace rien. Le vent ou la pluie le clouent au sol : une image de drone ne se promet jamais, elle se tente.